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    La cigarette se rougie lorsque son inspiration lui fait prendre sa dose de nicotine. Elle attend seule, sous la pluie à peine abritée par la toiture du quai de gare. Femme au physique de star. C’est se matin là qu’elle est arriver a Paris, sans savoir qu’elle ne repartirais jamais. Je suis invisible pour elle, un étranger dans la foule, mais pour moi elle est tout. Quand elle quitte la gare de Lyon je lui emboîte le pas, elle lève la main et siffle un taxi. Sans doute un réflexe de sa patrie d’origine, un détail qui attire le regard curieux et suspicieux des parisiens. Elle fini par en attraper un qui la conduit au Morocco, un hôtel neuf et luxueux. Je la suie, silencieux comme une ombre, je suis l’homme du coin de la rue, l’homme dans la foule, un homme parmi tant d’autre, celui que l’on ne remarque pas. Cela me conviens parfaitement.

     

    La ville s’endort progressivement, les heures défilent et le soleil n’est plus qu’un souvenir de la journée passé. C’est maintenant que je pourrais voir la belle de près. Je la regarde dormir, ça poitrine nue, qui a échappé a l’étreinte des draps de soie, se balance au rythme de sa respiration. Ses cheveux blond ondule sur les oreillers, on dirais une poupée, ces jouets au formes magnifier. La perfection pour l’être humain, une plastique parfaite qui ne vieillie jamais.

     

    Un gisement.

     

    Elle se tourne, sûrement perturbé par l’un de ses songes ou un courant d’air. La nuit est froide en se mois d’Avril 1932. Je me suis introduit dans ça suite avec la douceur d’une brise, laissent la fenêtre ouverte pour m’offrir une sortie de secours. Je regarde Paris la nuit, la ville lumière me parait bien sombre, mais la Seine semble sereine, c’est elle qui me recueillera pour ma fuite.

     

    Le moment est venu.

     

    Je me retire de l’embrasure de la fenêtre, d’un pas sur et silencieux je me dirige vers son lit. Je me penche, puis m’assois prêt d’elle. Le gant noir qui entoure ma main se glisse à l’intérieur de mon imperméable noir. Mon outil sort de son étuis : Un Colt 1911 au canon allonger par un silencieux. L’arme diriger vers la belle, je presse la détente une fois, une seconde et une dernière pour être sur. Le bruit des coups de feu sont étouffés par le silencieux. Ça divine poitrine ne bouge plus. Mon travail est terminé. J’empocherais l’agent demain et ne serrais jamais qui voulais ça mort et pourquoi. Je me lève et contemple cet ange qui a rejoint les siens.

     

    Quel dommage, une femme ne mérite pas ça, de surcroît une telle beauté. Je ramasse mes douilles. Avec les progrès de la police c’est dernières années il est de plus en plus difficile d’être un fantôme. Maintenant ils peuvent nous identifier si l’on pose notre doigt quelque part. Je n’ais pas envie de vérifier si ces techniques sont fiable. Mon Colt retourne à ça place. M’apprêtant à quitté la pièce je remet mon chapeau et pose la main sur la poignet. Je me fige. Des bruis de pas dans le couloir crispent mes muscles.

     

    J’attends.

     

    Pas de doute possible, cette personne vient vers la scène où c’est déroulé ma pièce macabre. Je n’ais pas de temps à perdre si cette personne voit mon visage je devrais la tuer. Je refuse de le faire gratuitement ! Lâchant la poignet je me dirige a présent vers la fenêtre, je regarde vers le bas. La Seine m’attend encore.

     

    C’est à ce moment qu’elle est entrée.


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    Elle est belle. Ça chevelure doré forme de magnifique vague sur les draps, elle ressemble à une poupée : ces jouets au forme si parfaite. Elle dort, ça poitrine ce balance paisiblement au rythme de ça respiration, je ne connais ni son nom ni de la où elle viens et pour quoi l'on veux ça mort. Tout ce que je sais c'est que je suis entrée dans ça chambre avec le silence d'une brise d'été et que le canon d'acier de mon arme et pointé vers son visage angélique. Je presse la détente, une fois, une autre et une dernière pour être sur. Ca poitrine ne bouge plus. Le bruit est étouffé par le silencieux, maintenant son corps si parfait et couverts de sang mais je ne ressens rien.

    Pourquoi ? Parce que c'est mon travail ... les idée noir je les met de cotée pour ma retraite, quant je serais vieux et que je voudrais mettre fin a mes jour, pour ce qui est de l'instant présent ... je met mes sentiment à la trappe, et tendis que le stagiaire vomie derrière moi, je ramasse les douilles et efface toute trace de mon passage. Lui laisse des indices à foison ... le fils du patron, un incapable de blondinet arrogent et qui veux être tueur parce qu'il trouve ça fun. Au final je me retrouve à faire de la garde d'enfants et ce fils de riche va se faire prendre, une fois a cotée des flics il va me balancer pour évité a ça petite tête blonde d'aller en prison et ça même si son paternel à les moyen de le faire sortir. L'on passe deux heures à tout nettoyer, le travail final est correct mais je ne reste pas à contempler mon oeuvre et je détale vite fait suivi du stagiaire.

    Nous sortons de l'hôtel le plus discrètement possible, marchant vers ma voiture garée un peu plus loin. Le jeune me pose tout un tas de question au quel je répond par un regard qui veux dire "Ferme là gamin !" qu'il saisi aussi tôt et me montre qu'il a compris en ferment son claque merde jusqu'a qu'on arrive prêt de ma maison. Une fois la voiture au garage je change ça plaque d'immatriculation par celle que j'utilise dans le civil. Le blondinet reste avec moi ce soir, c'est dans le contrat. Je m'allume une cigarette bien mérité et je file me coucher.

     

    Une chaleur me caresse l’oreille puis la joue, le soleil est déjà haut, j’ouvre les yeux et sort d’un sommeil agité comme à mon habitude. Le soleil me brûle les yeux … je hais le soleil au final pourquoi les gens aime le soleil ? Il provoque des cancers de la peau, l’on ne peu pas le contemplé ou il nous brûle les yeux, au contraire de la lune élégante et douce qui berce nos nuits, se laissent contemplé par ceux qui préfère ce compagnie a celle de leurs draps. Le blond dort au pied de mon lit sur un vieux matelas que j’ai bien voulut lui cédé, se jeune inconscient pensai avoir le lit, il se retrouve avec une balafre sur la main mais il a compris le message … Je risque d’avoir certain ennuis avec le paternel mais j’aurais passé une dernière bonne nuit.

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    Voici l'ancienne version, beaucoup de changement seront apportés à la suivante. Entre autre je vais m'efforcer de donner à cette nouvelle un aspect plus polar.


    1 commentaire
  • Cette nouvelle est, comparée aux autres, très ancienne. Je me suis inspirée d'une BD adaptée en film appeler Sin City. Ce récit est donc très sombre, je mettrais la première version (non terminer) puis la version retravailler en suivant, n'hésitez pas à me donner vos impressions, toutes critique constructive est bienvenue !


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