• Comme vous avez peut-être pus le constater il y a deux nouvelles catégories :

    - BD : Crazy Hell : je vous informerais de l'avancement de cette BD dans cette catégorie. Si vous avez bien suivi l'histoire, je travaille sur une seconde BD donc attendez vous à voir surgir une autre catégorie pour cette dernière (ceci dit ne l'attendez pas trop tôt non plus, le travail des personnages et la trame de l'histoire demande beaucoup de travail)

    - Histoires de papa : "Les histoires de papa" est un vrai défi pour moi. Je vais y raconter des comptes pour enfant ce qui est loin d'être mon domaine de prédilection. Ne sachant pas encore ce que je sais faire et ne voulant pas me spécialiser dans un style d'écriture je touche un peu a tout pour voir ce qui me plait ^^

    Je sais que ce n'est pas bien visible pour le moment, mais le travail continu ! Le thème du prochain court métrage n'est pas encore défini, ayant écrit plusieurs Pitchs, on doit en choisir un et se mettre au travail. Je ne pourrais pas travailler sur mes textes de fin novembre à début décembre à cause du TGS (Toulouse Game Show) et de quelques projets annexes.

     

    Voilà pour les News !

    Bonne journée et bonne lecture !


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  • C’est au coucher du soleil, quand les oiseaux s’endorment que la petite Sarra réveille son esprit. C’est quand sont père viens pour le baisé du soir et que la jeune fille est dans sont lit, blottie dans ses chaudes couvertures, quel pose sa question de la journée. Son père sourie a chaque fois et lui raconte une histoire.

    - « Dit papa ! »

    - « Oui ma chérie ? »

    C’est comme cela que commence chaque conte du soir.

     

    (Voilà un nouvel exercice pour moi. Je n’ai jamais écris de conte pour enfant, de par le fait je voulais m’y essayer. Initialement je voulais les poser tel quel mais je me suis dit qu’il serrais plus amusent de les raconter à travers les paroles d’un père et l’imagination d’une fillette. Souhaitez moi bonne chance ce n’est pas mon domaine de prédilection, mais j’espère émerveiller petit et grand.)


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    La foule oppressante bousculait Audran, malgré son activité commerciale Olémia n’avais jamais était autant en ébullition. Les gens parlais, criais, pestais, se révoltais, approuvais, dans ce brouhaha l’ancien chasseur restais silencieux. Le général du douzième régiment, « les croc de Simatra », était là pour annoncer une sombre nouvelle. La baronnie d’Adéron avait déclaré la guerre à Simatra. Ce qui voulais dire que le calme de la vallée d’Olémia serait tôt ou tard briser par les chants de guerre et les boucliers fracassés. Audran passa ses mains sur son visage, il ne voulait pas croire ce qu’il avait entendu, mais le général répéta :

     

    « Tout homme valide doit ce tenir prêt au combat ! Par ordre du haut et saint Tarshad de Simatra, les femmes reprendront le travail des hommes et ces derniers partiront en guerre pour défendre leur royaume bien-aimé ! »

     

    Le Tarshad, maître des armées et frère du roi. Même si la parole d’un Tarshad est sacrée, Audran ne voulais pas partir en guerre, tuer des inconnues qui on eu aussi des familles. L’ancien chasseur repensais au moment où son cœur se serra, où il compris que quelque chose de grave arriverais, cet instant où le cavalier c’est approcher.

     

    Les sabots du destrier claquaient le sol, les convulsions de ses muscles témoignaient de l’effort qu’il avait fait pour gravir les collines au galop. Le héraut regarda Audran dans les yeux avant de déclarer solennellement que tout les hommes valides était attendue à la place du marché pour une annonce officiel du saint Tarshad. Son regard se porta par la suite sur Edmoud, puis il répéta : « Tout les hommes valide. ». Audran c’était interposé entre l’impressionnante monture du héraut et le jeune apprentie.

     

    - « Edmoud n’a que 14 ans il n’est pas encore majeur ! Il ne le serra que dans un an. D’ici là notre puissante armée aura sûrement obtenue la victoire. »

     

    - « Jamais je ne vous est parlez d’une guerre ! Ce pendant vous avez raison. »

     

    Les militaires pensais qu’un paysan était trop limité pour comprendre qu’un message du Tarshad annonçais forcément une guerre, mais Audran le savais, en mentant sur l’age de son apprentie il venais sans aucun doute de lui sauver la vie, et ceci, Edmoud l’avais également compris. Après le départ du cavalier Audran transmis la nouvelle a son épouse, cette dernière s’effondra en larme. Après de tendres embrassades dont le paysan avait oublier la saveur et les remerciement du jeune apprentie, l’homme se mis en route pour Olémia, pour arriver finalement à cette foule bruyante et à ces triste nouvelles.

     

    Les yeux de l’ancien chasseur se posèrent sur les visages de la foule, il y vis les jeunes qui hurlais de joie, pensent qu’ils pourrais prouver leurs valeur et les hommes qui eux pleurais avec leur épouses de peur qu’ils ne revois jamais leurs familles. C’était donc ça la guerre ? Le ventre d’Audran se noua de peur. Jamais naguère il n’avait pensé à la mort. Jamais il n’avait envisagé qu’on l’arrache de ses terres pour protéger l’honneur et le territoire d’un roi qu’il n’avait encore jamais vu, comme beaucoup, il désirait seulement vivre en paix dans son village qu’elle que soit le régent de ce dernier. Non. Audran ne voulais pas tuer sans en connaître la cause, il ne voulait pas fermer les yeux et obéir aveuglément.

     

    « Nous prendrons la route demain ! Prenez nourriture, eau et force pour le voyage et la bataille qui vous attend a Balaven ! » Hurla le général.

     

    L’anciens chasseur rentra donc chez lui, le ventre noué et les jambes chancelante a chacun de ses pas, arrivant encore a marcher alors que la peur le terrassais. Quand il arriva a ça chaumière, il ne se sentie jamais autant chez lui qu’à cet instant. Grusha le pris a nouveau dans ses bras, ils pleurèrent ensemble, par dépit pour cette rupture forcer, par peur de la mort d’un être aimé, au final par peur du futur. La nuit venue que trop vite et c’est avec amertume qu’Audran se coucha au près de ça femme. Cette nuit là, dans ses songe, nulle belle au cheveux irisées, nulle nuit claire en milieux de forêt ; il ne rêva que du son des lames s’entrechoquant, de l’odeur du sang et de la mort qu’il allais sûrement rencontré trop tôt.

     

    Un cor sonna au lueur du jour suivant, Audran était déjà réveillé, sachant que sont voyage vers la guerre commencerais en ce début d’été, à Balaven le fort où moururent sont père et ça mère. « Le destin se rie de moi … » pensa l’apprentie soldat avant de prendre la route.

     

    ***


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    Voilà maintenant un bout de temps que je vous parle de deux BD qui sont en préparation. J'ai décidé de vous présenté l'une d'elle : Crazy Hell.<o:p></o:p>

    Le projet a subis un coup de mou mais avec la renaissance de motivation de ma dessinatrice, le projet et repartis de plus belle. Je vais vous présenter si dessous quelques chara design ainsi que les première planche (le premier chapitre). Les chara design on était fait par ma dessinatrice alors que les planches on était créée par votre dévoué serviteur Neresis, elle ne représente pas le travaille et l’aperçus final de la BD mais elles vous aiguillerons sur l’histoire et le style narratif de celle-ci.<o:p></o:p>

    Vous pourrez également constater une large différance entre le style de personnage de la BD et les chara design. La BD final gardera se style inspiré du Chibi et seulement certaines cases aurons un trait plus sérieux, cet effet est voulus. N’hésitez pas à nous donner votre avis.

    Chara design :

    Belzebuth

    Design Belzebuth 259

    Baltazar

    vetement2   077

     

    BD version béta :

    Page 1Page 2-3Page 4Page 5Page 6-7Page 8Page 9Page 10-11

    <o:p></o:p>


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    La cigarette se rougie lorsque son inspiration lui fait prendre sa dose de nicotine. Elle attend seule, sous la pluie à peine abritée par la toiture du quai de gare. Femme au physique de star. C’est se matin là qu’elle est arriver a Paris, sans savoir qu’elle ne repartirais jamais. Je suis invisible pour elle, un étranger dans la foule, mais pour moi elle est tout. Quand elle quitte la gare de Lyon je lui emboîte le pas, elle lève la main et siffle un taxi. Sans doute un réflexe de sa patrie d’origine, un détail qui attire le regard curieux et suspicieux des parisiens. Elle fini par en attraper un qui la conduit au Morocco, un hôtel neuf et luxueux. Je la suie, silencieux comme une ombre, je suis l’homme du coin de la rue, l’homme dans la foule, un homme parmi tant d’autre, celui que l’on ne remarque pas. Cela me conviens parfaitement.

     

    La ville s’endort progressivement, les heures défilent et le soleil n’est plus qu’un souvenir de la journée passé. C’est maintenant que je pourrais voir la belle de près. Je la regarde dormir, ça poitrine nue, qui a échappé a l’étreinte des draps de soie, se balance au rythme de sa respiration. Ses cheveux blond ondule sur les oreillers, on dirais une poupée, ces jouets au formes magnifier. La perfection pour l’être humain, une plastique parfaite qui ne vieillie jamais.

     

    Un gisement.

     

    Elle se tourne, sûrement perturbé par l’un de ses songes ou un courant d’air. La nuit est froide en se mois d’Avril 1932. Je me suis introduit dans ça suite avec la douceur d’une brise, laissent la fenêtre ouverte pour m’offrir une sortie de secours. Je regarde Paris la nuit, la ville lumière me parait bien sombre, mais la Seine semble sereine, c’est elle qui me recueillera pour ma fuite.

     

    Le moment est venu.

     

    Je me retire de l’embrasure de la fenêtre, d’un pas sur et silencieux je me dirige vers son lit. Je me penche, puis m’assois prêt d’elle. Le gant noir qui entoure ma main se glisse à l’intérieur de mon imperméable noir. Mon outil sort de son étuis : Un Colt 1911 au canon allonger par un silencieux. L’arme diriger vers la belle, je presse la détente une fois, une seconde et une dernière pour être sur. Le bruit des coups de feu sont étouffés par le silencieux. Ça divine poitrine ne bouge plus. Mon travail est terminé. J’empocherais l’agent demain et ne serrais jamais qui voulais ça mort et pourquoi. Je me lève et contemple cet ange qui a rejoint les siens.

     

    Quel dommage, une femme ne mérite pas ça, de surcroît une telle beauté. Je ramasse mes douilles. Avec les progrès de la police c’est dernières années il est de plus en plus difficile d’être un fantôme. Maintenant ils peuvent nous identifier si l’on pose notre doigt quelque part. Je n’ais pas envie de vérifier si ces techniques sont fiable. Mon Colt retourne à ça place. M’apprêtant à quitté la pièce je remet mon chapeau et pose la main sur la poignet. Je me fige. Des bruis de pas dans le couloir crispent mes muscles.

     

    J’attends.

     

    Pas de doute possible, cette personne vient vers la scène où c’est déroulé ma pièce macabre. Je n’ais pas de temps à perdre si cette personne voit mon visage je devrais la tuer. Je refuse de le faire gratuitement ! Lâchant la poignet je me dirige a présent vers la fenêtre, je regarde vers le bas. La Seine m’attend encore.

     

    C’est à ce moment qu’elle est entrée.


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